Jeu de rôle des chevaliers d'émeraude
 
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 Loka Iris [Mise à jour de fiche]

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Loka Iris
Cheffe des Chevaliers d’Émeraude
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Masculin Nombre de messages : 94
Age : 22
Date d'inscription : 19/07/2012

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MessageSujet: Loka Iris [Mise à jour de fiche]   Jeu 28 Juil 2016, 00:43

Informations générales

Nom : Iris
Prénom :   Loka
Sexe :   Féminin
Age : 35 ans
Race : Humaine
Rôle : Chevalière

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Descriptions

Description physique  : La guerre n'a pas épargné Loka, à force de bataille elle a beaucoup perdu de sa superbe et son visage, auparavant doux et angélique, en est le meilleur témoin. Si ses yeux verts luisent toujours du même éclat félin sa peau est maintenant parsemée de cicatrices et son visage parait maintenant terne et abîmé.
Seul ses cheveux blancs n'ont pas perdu de leur éclat, malgré qu'elle ais abandonné sa longue chevelure tressée pour une coupe bien plus courte et adapté au combat. Du reste la physionomie de la chevalière n'a que peu changer, son corps est fin et elle semble bien maigre par rapport à la majeure partie de ses compagnons; sentiment accentué par sa petite taille. Pour autant elle n'est plus aussi faible qu'à ses jeunes années: si son corps n'a pas pris en corpulence il s'est encore asséché et est bien plus musculeux qu'il ne l'a jamais été. La cheffe des Chevaliers le trouve d'ailleurs bien plus attirant à présent malgré les balafres parcourant la majeure partie de sa peau.
Description psychologique : Si complexes et haine furent les deux sacerdoces de sa jeunesse, Loka s'est maintenant complètement débarrassée de toute forme de complexe; sur son physique comme sur sa psyché. Le poids de l'Ordre sur ses épaules à transformé la fragile et instable jeune femme en un roc droit et sure d'elle même. Malheureusement la disparition de toute forme de complexe chez Loka, ainsi que la proximité désormais permanente avec la mort, l'a aussi petit à petit transformé en une femme terne et profondément nihiliste. Si elle à longtemps eu une foi aveugle en la déesse protectrice de son peuple, Théandras, elle ne croit aujourd'hui plus en rien; si ce n'est en elle même et sa capacité à survivre.  
Ainsi la chevalière a perdu son flegme, et sa nonchalance habituelle est maintenant plus comparable à une certaine mélancolie désabusée. Pour autant le nouvelle cheffe de l'Ordre n'en à pas perdu son caractère lunatique et les sautes d'humeurs qui effrayaient tant le magicien d’Émeraude dans sa jeunesse sont maintenant craintes de tous ceux qui l'on côtoyé suffisamment longtemps pour y avoir déjà assisté; et si ces dernières ressemblaient auparavant à des caprices d'adolescente gâtée elles sont à présent connues tant pour leur imprévisibilité que leur violence.
Pour autant Loka n'a pas tout perdu de ce qui pouvait en faire une femme appréciable par ses pairs, sa droiture est toujours aussi exemplaire et son dévouement pour l'Ordre et le continent font figure d'exemple. Et si elle ne se montre qu'encore moins souvent agréable qu'auparavant elle parvient toujours à se montrer douce et touchante lors-qu’enfin elle accepte de laisser tomber le cocon de haine qu'elle s'est crée pour accepter la vie de bataille qui lui est destiné.    
Pouvoirs : Pouvoirs classiques des chevaliers + un pouvoir personnel:
Impulsions:
 
Armes : La cheffe de l'Ordre possède tout un arsenal personnel qu'il serait bien trop long d'énumérer ici. La majeure partie du temps elle ne porte que son arbalète de poing, une longue lame courbe et entre cinq et dix couteaux de lancer.

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Histoire et vie de votre personnage

Royaume d’origine : Rubis
Royaume de résidence : Émeraude
Histoire :

Accompagnement


Tout était allez si vite. Lorsque l'impératrice Nassi décéda des suites d'un empoisonnement tout mon monde commença lentement à tomber en déliquescence. Car, et sans que je ne sois encore aujourd'hui capable de fondamentalement l'expliquer, lorsqu'il à fallu choisir un nouveau dirigeant pour l'Ordre c'est sur moi que la tâche est tombée. Tari avait pourtant bien des lieutenants, bien des chevaliers plus aptes que moi à diriger mais à son départ c'est moi qui ai récupéré le fardeau qu'était la commanderie de l'Ordre ; et par conséquent j'étais celle qui aurait à diriger les protecteurs d'Enkidiev face aux calamités qui nous frappaient tous.

J'en ais pleuré des heures entières, seule enfermée dans la tour de Krito. Tout allait bien trop vite pour l'enfant que j'étais encore à cette époque là et la perte définitive de la liberté que j'avais tant recherchée m'avait brisée. Pourtant j'avais bien été obligé de m'en remettre, ni les Isparins ni le Dieu de la Guerre n'attendraient que je termine ma crise identitaire pour tenter de mettre Enkidiev à feu et à sang. J'avais donc accepté mon sort bien plus vite que je ne l'aurais pensé de prime abord, s'il fallait vraiment que je sois celle qui dirige nos forces dans les guerres qui se préparaient soit ; je trouverais bien un moyen de tourner cela à mon avantage.

Et c'est ainsi que je fus catapultée Cheffe de l'Ordre d’Émeraude, beaucoup critiquèrent ce choix mais je n'étais pas responsable des décisions de la nouvelle Impératrice ; je m'étais donc contenté de rire au nez de mes détracteurs, instaurant ainsi les grands changements entre la capitainerie de Tari et la mienne. Si mon illustre prédécesseur avait toujours eu pour but premier de protéger ses subordonnés qu'elle aimait profondément ; je n'avais personnellement pour seul but que de gagner les guerres que l'on m'avait laissé sur les bras, qu'importe le prix en Hommes.

Je ne partais donc définitivement pas pour être une cheffe dont l'Ordre se souviendrait avec fierté, mais après tout pouvait-on vraiment attendre autre chose d'une jeune adulte à l'enfance dorée catapultée contre son gré à l'un des postes les plus importants pour l'avenir du continent ? Pas grand-chose bien sur.

Bien heureusement je ne m'étais pas contentée d'être une garce, on m'aurait bien vite déposé de mes fonctions dans le cas contraire. Ce fut ma première bataille contre les Isparins en tant que commandante qui eut sur moi un effet… Bienfaiteur ? Je n'avais jamais pu me résoudre à l'admettre mais c'était bien le cas. Me retrouver à genoux baignant dans le sang de mes compagnons m'avait fait relativiser quand à ce que j’appelais à présent mes petits caprices d'adolescente, cela m'avait fait relativiser sur bien d'autres choses d'ailleurs : mes objectifs, mon rapport à la mort, mon rapport à mes frères et sœurs d'armes. Tout paraissait bien plus futile après cet événement.

Et ce sentiment de fatalité ne fit que grandir à chaque bataille, à chaque défaite, à chaque fois que je devais ramener sur mon dos le cadavre d'un des chevaliers que j'étais censé protéger et diriger. Et ce vieux fou de magicien qui me répétait sans cesse que la mort n'était qu'un processus naturel… Il avait même finit par m'en convaincre. Et alors que les années passaient les morts me touchaient de moins en moins, probablement parce que je m'y faisais, certainement car elles arrivaient maintenant bien trop souvent pour que je puisse me permettre d'être à chaque fois aussi brisée que la première fois.

Mais alors que les années passaient et que la guerre stagnait j'eus vent de nouvelles inquiétantes au sujet d'Opale, la terre gelait. En plein automne… Personne au château n'eut à réfléchir bien longtemps pour faire la relation avec l'avancée des Isparins. Je dépêchais donc Krito sur les lieux pour tenter de comprendre ce que ces fichus êtres de glace étaient en train de faire à notre terre. Il ne parvint à revenir qu'avec quelques bouts de terre gelée et sans son œil gauche. Belle réussite encore une fois. Mais au moins il m'avait appris que cette glaciation provenait des Isparins eux-même, ce qui voulait évidemment dire que si l'on ne les boutait pas hors d'Enkidiev assez vite tout le reste du continent subirait le même sort.
Je me trouvais donc acculé, nos forces n'arrivaient pas à combattre efficacement les Isparins, le Dieu déchu Mezarel avait toute la liberté qu'il désirait dans le royaume de Zénor qu'il occupait désormais et maintenant on m’apprenait que le continent tout entier risquait de se retrouver gelé par une antique magie dont même le manuel de Krito ne comprenait absolument rien. C'en fut une fois de plus trop pour moi…

Je me réfugiais de plus en plus souvent dans les recoins de la tour des magiciens, pour échapper aux responsabilités, aux nouvelles morts et à la douleur des batailles. Je n'arrivais pas à perdre cette vielle habitude enfantine et nombre de mes frères et sœurs d'armes peinaient à comprendre mon attitude. Je ne pouvais me comporter en leader. Plus le temps passait plus j'étais persuadé que Tari s'était trompé en me donnant les rennes de l'Ordre, les défaites successives au fil des ans et la lente dérive de l'Ordre n'en étaient que les témoins les plus visibles.

Et pourtant je continuais de tenir mon poste, pour tout ceux qui croyaient encore en la survie de l'Ordre, de l'humanité. Et encore d'autres années passèrent, je cessais enfin de me morfondre, pour le mieux ? Probablement pas, j'étais devenue bien plus froide que je ne l'avais jamais été et j'avais perdu la plupart de mes idéaux. Je me contentais à présent de survivre et de tenter de faire survivre les survivants de l'Ordre. Et pourtant à chaque nouvelle bataille de nouveaux compagnons tombaient, et à chaque nouvelle défaite je me retrouvais encore et encore à revivre cette instant affreux ; je me retrouvais à chaque fois à ramper dans la boue et le sang à porter péniblement le, corps d'un nouvel ami mort.

C'est ainsi que quinze années passèrent, une succession de défaites de désillusions de morts et de peines. Mais enfin j'avais évolué, probablement pas comme je l'aurais souhaité enfant mais toute évolution était bonne à prendre. Et puis, j'avais peut-être perdu toute foi et croyance mais je n'avais encore laissé tomber mes dernières onces d'espoir ; et aujourd'hui j'avais décidé d'en appeler à Enkidiev, au peuple tout entier, à tout ceux qui désiraient sauver leur terres. J'avais lancé un nouvel appel aux armes et j'attendais maintenant, du haut de la tour de Krito mon éternelle cigarette cloué au bec, que viennent à Émeraude une nouvelle génération de chevaliers. Je n'avais peut être personnellement plus rien à défendre mais ce n'était pas le cas des milliers d’habitants du continent. Et si je pouvais bien faire quelque chose en tant que cheffe de l'Ordre, c'était de tenté de les aider à se battre.

Relations : Me Me Me...

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Hors RP

Quel âge as-tu ?
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Êtes-vous familier avec le RP ? Oui
Ce compte est-il votre compte principal ou un double compte ? Compte secondaire
Si c'est un double compte, quel autre personnage jouez-vous ? Krito
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